Maladie de Lyme : les remèdes naturels anti-inflammatoires
Diminuer l’inflammation est un aspect fondamental pour améliorer sa condition de malade de Lyme. C’est aussi un point essentiel dans la lutte contre la majorité des maladies chroniques à composantes inflammatoires. Limiter les douleurs chroniques, qui souvent sont très dures à supporter, n’est pas pour autant une chose aisée. Pour cela je vous ai concocté une petite liste de plantes et remèdes naturels pour contrer l’inflammation. L’avantage de ces remèdes est qu’ils n’ont pas vraiment d’effets secondaires (à part si vous abusez vraiment) et qu’ils devraient permettre de limiter l’utilisation de médicaments du type paracétamol et autre aspirine. Votre foie devrait donc apprécier…
Dans cet article, je sépare volontairement les plantes anti-inflammatoires des autres pistes naturelles comme les oméga 3, la vitamine D, le ghee ou encore l’argile verte. Toutes ces solutions n’appartiennent pas à la même catégorie, mais elles peuvent trouver leur place dans une démarche visant à agir sur l’inflammation. Chacunes à sa façon !
Le Curcuma
Le Curcuma est très populaire en cuisine orientale, c’est par exemple une composante essentielle dans le Curry Indien. Il est connu également pour ses vertus anti-inflammatoires et anti-oxydantes grâce à sa teneur en Curcumine, qui d’ailleurs lui donne sa belle couleur jaune intense. Le curcuma est couramment utilisé pour réduire l’inflammation chez les personnes souffrant de la maladie de Lyme. Il est un allié de choix pour soulager l’arthrite, l’arthrose et toute forme d’inflammation. La curcumine possède également un fort pou voir détoxifiant et agit sur le Candida en favorisant l’accroissement des bonnes bactéries de votre flore intestinale. Il faudra simplement l’associer au poivre (non, c’est de l’ordre du mythe (1) et potentiellement dangereux) et à une matière grasse pour garantir sa bonne absorption. Pour être efficace, il s’agit de le choisir de préférence de bonne qualité et avec une concentration élevée de curcumine.

Pour ma part j’en rajoute une pincée dans la quasi-totalité de mes plats. Je ne base pas mon programme anti-inflammatoire uniquement sur le curcuma. Je l’associe à d’autres anti-inflammatoires pour que ce soit efficace. Sinon je passerai ma journée à manger du curcuma et je deviendrai peut-être orange à force. Qui sait ?! En tout cas mes reins risqueraient de ne pas apprécier l’aventure à cause des oxalates (20mg/g) présent en grande quantité dans la poudre de Curcuma. Oxalates qui sont potentiellement toxiques pour les reins. Il sera donc préférable de s’orienter vers un complément alimentaire optimisé en Curcumine pour éviter ces effets là. De cette façon, on profite des effets positifs sans avoir les répercussions négatives.
Le choix de la rédaction :
L’harpagophytum (Griffe du diable)

C’est une plante de la famille des Pédaliacées utilisée depuis la nuit des temps en Afrique, du côté de l’Afrique du sud, du Botswana ou encore de la Namibie. Les tubercules de la griffe du diable sont principalement constitués d’eau mais contiennent également des phytostérols, des triterpènes, des flavonoïdes, des acides phénols… Le goût est très amer, ce qui lui confère une action contre les troubles digestifs. Mais c’est surtout son effet anti-inflammatoire puissant qui nous intéresse ici. A ce titre, on attribue à cette plante une action antalgique dans les cas de douleurs articulaires, musculaires, liées à l’arthrose ou rhumatismales. La griffe du diable semble donc tout indiquée pour la maladie de Lyme. Pour ce qui est de son utilisation, il semblerait que les gélules soient à privilégier. Les quantités d’Harpagosides étant plus facilement vérifiables.
Le choix de la rédaction :
- Harpagophytum (Dynveo)
- nuMove de Nutriting (Un mix d’Harpagophytum, de glucosamine, d’extrait de bambou et de chondroïtine)
👉 Voir l’article consacré à l’Harpagophytum et ses bienfaits
La griffe du chat (Uncaria tomentosa)
La griffe du chat, également appelée Uncaria tomentosa, est une plante grimpante originaire d’Amérique du Sud. Elle est utilisée depuis longtemps dans les pharmacopées traditionnelles de certaines régions d’Amérique latine.
Cette plante est particulièrement intéressante dans le cadre des approches naturelles de la maladie de Lyme. La griffe du chat est notamment recherchée pour ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices.

Elle contient plusieurs familles de composés actifs, notamment des alcaloïdes oxindoliques, des polyphénols et des triterpènes. Dans le contexte de la maladie de Lyme, elle fait partie des plantes auxquelles certaines personnes s’intéressent pour accompagner les manifestations inflammatoires et les douleurs qui peuvent être associées à la maladie. La griffe du chat est d’ailleurs une plante particulièrement connue dans les approches naturelles de Lyme. Elle est notamment présente dans certains protocoles de phytothérapie consacrés à la maladie de Lyme.
Pour aller plus loin, je vous invite à consulter notre article complet consacré à la griffe du chat / Samento et la maladie de Lyme, dans lequel nous revenons plus en détail sur cette plante et sur les différentes approches qui l’utilisent. La griffe du chat existe sous différentes formes, notamment en gélules, en extrait ou en décoction. Comme pour les autres plantes présentées dans cet article, il est préférable de choisir un produit de qualité et de respecter les recommandations d’utilisation.
Le choix de la rédaction :
Le Boswellia
Le Boswellia est une plante originaire des régions arides d’Afrique et d’Asie. Il est également connu sous le nom d’encens indien. Ce sont principalement les résines extraites de certaines espèces de Boswellia qui sont utilisées. Elles contiennent notamment des acides boswelliques, des composés auxquels on attribue une action intéressante sur les mécanismes impliqués dans l’inflammation.
Le Boswellia est particulièrement connu pour être utilisé dans les problématiques articulaires et les douleurs inflammatoires. Il peut donc trouver sa place aux côtés du curcuma et de l’harpagophytum dans cette sélection de remèdes naturels anti-inflammatoires. Dans le contexte de la maladie de Lyme, il peut notamment intéresser les personnes qui recherchent des solutions naturelles pour accompagner les douleurs articulaires et musculaires.
Cette piste peut être particulièrement intéressante lorsque l’on s’intéresse aux manifestations articulaires de Lyme. Vous pouvez également consulter notre article consacré à l’arthrite de Lyme pour mieux comprendre cette manifestation de la maladie. Le Boswellia se trouve principalement sous forme d’extraits ou de compléments alimentaires. La teneur en acides boswelliques peut varier considérablement d’un produit à l’autre : il est donc intéressant de regarder la standardisation de l’extrait lorsque l’on choisit un complément.
L’aloe vera
Encore une plante originaire d’Afrique de la famille des Asphodelacées. On la retrouve en France également, principalement dans les régions chaudes comme le Midi et la Côte d’Azur.
Le gel d’Aloe vera possède de nombreuses vertus dont ses propriétés cicatrisantes, hydratantes ou encore anti-inflammatoires. Il est donc tout à fait indiqué dans le cas des inflammations du type foulure, tendinites et autres entorses.
Dans le contexte de la maladie de Lyme, l’Aloe vera peut donc trouver sa place parmi les remèdes naturels auxquels on peut s’intéresser pour accompagner localement certaines douleurs ou inflammations.
Il s’agit de faire appliquer le gel sur les endroits douloureux en massant jusqu’à pénétration pour soulager la douleur et apaiser l’inflammation.
L’Aloe vera est donc surtout intéressant ici pour une utilisation locale, contrairement à d’autres remèdes présentés dans cet article qui sont consommés sous forme d’aliments, de plantes ou de compléments alimentaires.

Le gingembre

Vous avez sans doute déjà entendu parler du Gingembre ?!
Cette plante vivace native de l’Inde, aux nombreux bienfaits pour la santé possède des propriétés apéritives, stomachiques, antiseptiques, vermifuges…
Dans l’Ayurvéda (la médecine traditionnelle Indienne), il est connu pour soulager les douleurs liées à l’arthrite et les différentes formes de rhumatismes inflammatoires, grâce à ses composés phénoliques que sont les gingérols et les shogaols.
Si vous souffrez de la maladie de Lyme, c’est plutôt intéressant !
Pour bénéficier de ses propriétés naturelles, il suffit de préparer une infusion à base de gingembre dans un grand verre d’eau. Il existe également en poudre, en huile essentielle ou en gélules prêtes à l’emploi.
Le thé vert

Venu d’Asie, le thé vert (en botanique : Camellia Sinensis variété Sinensis) est une des plus puissantes plantes médicinales au monde depuis près de 5 000 ans. Le thé vert est bu depuis des siècles en Chine et au Japon, et ce presque exclusivement pour ses propriétés médicinales. Pour en donner un meilleur aperçu, le Thé vert est efficace contre quelque 60 maladies. Il renforce l’immunité, est antioxydant, anti-inflammatoire, anti-bactérien, anti-viral…
De nombreuses études ont également révélé que le thé vert, et principalement les polyphénols qu’il renferme, contribuent à prévenir et/ou à traiter de nombreuses maladies chroniques (asthme, la maladie de Parkinson, Alzheimer…). Ces polyphénols ont des propriétés anti-inflammatoires favorisant la biosynthèse des eicosanoïdes (hormone ayant un rôle essentiel dans les inflammations, les douleurs, les maladies cardiovasculaires, le diabète). Qui aurait cru cela d’une simple tasse de thé ?
🥑 Les aliments et nutriments anti-inflammatoires
Toutes les solutions naturelles ne sont pas des plantes. Certains nutriments et aliments peuvent également trouver leur place dans une démarche visant à limiter l’inflammation.
Les Oméga 3

Les Oméga 3 sont l’un des compléments que je prends depuis le début. Il sont bien évidemment anti-inflammatoires mais possèdent en plus de nombreuses autres vertus. Les oméga 3 sont des acides gras polyinsaturé naturellement présents dans notre corps. Ils sont très importants pour ne pas dire indispensables au fonctionnement de l’organisme.
Notre corps n’est pas en mesure de les fabriquer (synthétiser) par lui-même. Ce qui signifie que l’apport via l’alimentation est la principale source d’Oméga 3 dont nous disposons. De nombreuses études ont prouvé tout l’intérêt des Oméga 3 et plus précisément des deux acides gras que sont les EPA et le DHA pour le corps. Et notamment dans la lutte contre l’inflammation chronique.
Le choix de la rédaction :
👉 Pour aller plus loin : consultez notre article « Comment choisir les Oméga 3 ? »
L’argile verte
Si vous vous intéressez aux remèdes naturels anti-inflammatoires vous l’avez sans doute déjà aperçu. L’argile verte est un minéral qui nous vient d’une roche volcanique très riche en minéraux et en oligo-éléments (silice, magnésium, calcium, fer, phosphore, potassium, manganèse). L’argile verte possède des propriétés anti-inflammatoire, antalgique et reminéralisante sur les articulations, les muscles et l’ossature. Elle est parfaite en cataplasme pour soulager les douleurs articulaires et les régions qui subissent une inflammation.
Dans le contexte de la maladie de Lyme, elle peut donc être particulièrement intéressante lorsque les douleurs ou les phénomènes inflammatoires sont localisés au niveau d’une articulation ou d’une zone musculaire. Contrairement aux plantes et aux nutriments présentés précédemment, l’argile verte est ici utilisée localement, sous forme de cataplasme.
Comment utiliser l’argile verte en cataplasme ?
Le cataplasme est certainement l’une des utilisations les plus connues de l’argile verte. Il consiste à préparer une pâte d’argile avec de l’eau, puis à l’appliquer directement sur la zone concernée. L’argile peut être déposée en couche relativement épaisse sur la région douloureuse et laissée en place pendant un certain temps avant d’être retirée. L’objectif est notamment de profiter de son action locale sur les zones articulaires ou musculaires qui peuvent être sensibles. Il est possible de renouveler l’application en fonction des besoins et de la tolérance de la peau.
J’ai testé l’argile verte Argiletz sur un proche et les retours sont très positifs. L’argile verte constitue donc une piste supplémentaire parmi les remèdes naturels anti-inflammatoires, avec une utilisation différente de celle du curcuma, de l’harpagophytum, des oméga 3 ou de la vitamine D.
Elle peut notamment trouver sa place dans une approche naturelle destinée à accompagner les douleurs articulaires et musculaires, sans pour autant se substituer à une prise en charge médicale de la maladie de Lyme.
Le Ghee
Le Ghee ou Ghi est plus souvent connu sous le terme de Beurre clarifié. Pour faire simple, il s’agit du beurre que l’on « clarifie » pour en éliminer les impuretés. Quand je parle « d’impuretés » je pense particulièrement au lactose (sucre) et à la caséine (protéine) qui dans certains cas sont mal tolérés et génèrent intolérances alimentaires puis de l’inflammation.
Ce processus présente également l’intérêt de supprimer l’eau du beurre, ce qui permet de le conserver plus longtemps et à température ambiante. Le Ghee est excellent pour les intestins. Le Ghee contient des omégas 3 et du Butyrate (acide butyrique) un acide gras à chaîne courte. Tous les deux jouent un rôle primordial pour soulager l’inflammation et faciliter la digestion.
👉 Consulter le dossier spécial sur le le Ghee
Si vous avez un peu de temps vous pouvez facilement le préparer chez vous (voir l’article sur le Ghee) ou le trouver en magasin Bio en fonction de vos préférences. J’ai vu que Nutripure propose depuis peu du Ghee Bio sur sa boutique en ligne.
La Vitamine D
La Vitamine D3 ou plutôt le manque de Vitamine D est incriminé comme facteur à risque dans bon nombre de maladie. C’est le cas notamment de certains Cancers, maladies cardiovasculaires ou encore de maux à caractères auto-immun. Pour les chercheurs, des taux de Vitamine D inférieurs à 30 ng/mL dans le sang provoque la production de médiateurs inflammatoires du type IL-6 et TNF-alpha. Cette vitamine active également un gène, le MKP-1 lié aux réactions inflammatoires. Tout ça pour dire, que l’impact positif de la vitamine D sur le Système immunitaire et les maladies inflammatoires est aujourd’hui une évidence !
Il existe bien évidemment d’autres méthodes, plantes ou épices, mais il faut bien commencer quelque part. Ces remèdes anti-inflammatoires sont déjà un excellent moyen de faire baisser la charge inflammatoire de l’organisme.
Le choix de la rédaction :
- La Vitamine D3 (UNAE) issue du Lichen boréal sous forme d’huile
- La Vitamine D nuADK (Nutriting) sous forme de gélule accompagnée de Vitamine A et de Vitamine K2.
- 👉 Consulter le dossier spécial sur la la Vitamine D3
Maladie de Lyme et inflammation : pourquoi s’intéresser aux remèdes naturels ?
L’inflammation et les douleurs peuvent occuper une place importante dans le quotidien de certaines personnes concernées par la maladie de Lyme. Les douleurs articulaires, musculaires ou encore les manifestations inflammatoires peuvent être particulièrement difficiles à supporter lorsqu’elles s’installent dans la durée. C’est pour cette raison que les plantes, les nutriments, certains aliments et les remèdes naturels sont régulièrement recherchés par les personnes qui souhaitent compléter leur prise en charge et mieux gérer leur quotidien.
Cette page rassemble donc différentes pistes : curcuma, harpagophytum, gingembre, aloe vera, thé vert, oméga 3, vitamine D, ghee ou encore argile verte. L’objectif n’est pas de se limiter à une seule solution, mais de pouvoir identifier les différentes possibilités et d’aller plus loin grâce aux dossiers consacrés à chacune d’entre elles.
Pour les personnes qui souhaitent approfondir la phytothérapie dans le contexte de Lyme, vous pouvez également consulter notre article Phytothérapie et maladie de Lyme : les plantes à connaître.
Plantes ou autres remèdes naturels : quelles pistes privilégier ?
Il existe donc plusieurs familles de remèdes naturels anti-inflammatoires.
Les plantes comme le curcuma, l’harpagophytum, le gingembre, l’aloe vera ou le thé vert constituent une première catégorie.
Les nutriments et aliments, comme les oméga 3, la vitamine D ou le ghee, constituent une autre approche.
Enfin, certains remèdes comme l’argile verte sont utilisés d’une manière différente, notamment sous forme de cataplasme.
Il existe bien évidemment d’autres méthodes, plantes ou épices, mais il faut bien commencer quelque part. Ces remèdes anti-inflammatoires sont déjà un excellent moyen de faire baisser la charge inflammatoire de l’organisme.
Ou trouver ces plantes/remèdes ?
Vous les trouverez facilement dans le commerce, chez votre herboriste ou dans les boutique bio en ligne. Il vaut mieux les choisir Bio pour éviter d’avoir une action positive sur un axe et se faire du mal sur un autre.
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Si vous êtes pressé voici les principaux Herboristes et vendeur de plantes BIO / compléments alimentaires (tisanes, gélules..) présent sur SociaLyme :
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FAQ – Remèdes naturels anti-inflammatoires et maladie de Lyme
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Parmi les pistes naturelles évoquées dans cet article, on retrouve notamment le curcuma, l’harpagophytum, la griffe du chat, le boswellia, le gingembre, les oméga 3 et la vitamine D. L’alimentation anti-inflammatoire peut également être intégrée à cette approche.
Le curcuma, et notamment la curcumine qu’il contient, est l’une des plantes les plus connues pour ses propriétés anti-inflammatoires. Il est notamment utilisé dans différentes approches naturelles visant à accompagner les douleurs et l’inflammation.
Oui. La griffe du chat (Uncaria tomentosa), également appelée Samento, est notamment connue dans certaines approches naturelles de la maladie de Lyme, comme les protocoles de Buhner ou de Cowden. Elle fait l’objet d’un article dédié sur SociaLyme.
Les oméga 3, et notamment les EPA et DHA, sont des acides gras étudiés pour leur rôle dans les mécanismes liés à l’inflammation. Ils peuvent être apportés par l’alimentation ou sous forme de complément alimentaire.
Une alimentation anti-inflammatoire privilégie généralement les aliments peu transformés, les végétaux, les bonnes sources de matières grasses et les aliments riches en oméga 3 et en antioxydants. Elle peut constituer une piste complémentaire dans une démarche globale.
Il est possible d’associer différentes approches, mais il est préférable de tenir compte de leur complémentarité, des doses utilisées et des éventuelles interactions avec des traitements ou des compléments. Une approche progressive permet également d’identifier plus facilement ce qui convient à chacun.
Sources et références
SociaLyme. Plantes et remèdes naturels anti-inflammatoires et maladies chroniques. Article original dont cette nouvelle version est issue.
Volak LP1, Hanley MJ, Masse G, Hazarika S, Harmatz JS, Badmaev V, Majeed M, Greenblatt DJ, Court MH. Effect of a herbal extract containing curcumin and piperine on midazolam, flurbiprofen and paracetamol (acetaminophen) pharmacokinetics in healthy volunteers. Clinical Pharmacology, 2013.
Murer J, et al. The Impact of Vitamin D Levels on Inflammatory Status: A Systematic Review of Immune Cell Studies. PLOS ONE, 2015.
Dehghan M, et al. Efficacy of vitamin D supplementation as an adjunct therapy for improving inflammatory and oxidative stress biomarkers: An umbrella meta-analysis. Pharmacological Research, 2022.
SociaLyme. Griffe du chat (Uncaria tomentosa) – Griffe du chat / Samento et maladie de Lyme.

Moi, c’est Greg le mec qui a créé SociaLyme. Je partage avec vous mon expérience de malade à travers des articles et des conseils sur les maladies chroniques et la santé au naturel. Mon objectif ? Tout simplement vous offrir des pistes pour mieux vivre la maladie au quotidien.











