Arthrite de Lyme


L’Arthrite de Lyme, c’est quoi ?


L’arthrite vient du Grec Arthron (articulation) et du Latin ite (inflammation), c’est un terme médical pour désigner l’inflammation des articulations, ligaments, tendons ou encore de toute autre partie du système musculo-squelettique. D’une manière générale, l’arthrite englobe grand nombre de maladie d’origine inflammatoire qui peuvent apparaître suite à une infection, à l’usure naturelle, aux rhumatismes, à une maladie auto-immune ou encore une maladie inflammatoire chronique (spondylarthrite ankylosante ou la polyarthrite rhumatoïde).

Il existe plusieurs formes d’arthrite inflammatoire, et le nombre d’articulations touchées varie fortement selon la personne. Généralement on retrouve des symptômes comme la douleur, un gonflement, des raideurs, et une sensation de brûlure dans la partie du corps touchée.

Arhtrite de Lyme

 Quelles sont les méthodes de diagnostics ? 


Il est très important de poser le bon diagnostic tant les différentes formes sont nombreuses et variées. Ce dernier repose donc sur avant tout sur l’interrogatoire et l’examen clinique des symptômes. On aura également recours aux techniques d’imagerie médicale, radiographie, scanner et IRM pour déterminer le niveau d’atteinte des articulations. Une prise de sang sera très utile pour déterminer une cause sous-jacente comme une forme de maladie inflammatoire auto-immune.


Les principales formes d’arthrite inflammatoire


 1 – La polyarthrite Rhumatoïde

C’est une maladie inflammatoire auto-immune chronique qui touche environ 0,3 à 0,5% de la population française. Elle se caractérise par une inflammation de la membrane synoviale de plusieurs articulations (mains, poignets, pieds en priorité), de façon symétrique, avec un risque de déformation articulaire progressive si elle n’est pas prise en charge. Le diagnostic s’appuie notamment sur la recherche d’anticorps spécifiques (facteur rhumatoïde, anti-CCP). Un lien avec le microbiote intestinal est aujourd’hui bien documenté dans la littérature scientifique — nous y revenons plus bas.

2 – L’Arthrose

C’est le type d’arthrite le plus fréquent au monde : selon l’Assurance Maladie, elle toucherait près de 10 millions de personnes en France. Contrairement à la polyarthrite rhumatoïde, ce n’est pas une maladie auto-immune mais une usure mécanique et biologique progressive du cartilage, favorisée par l’âge, le surpoids, certains traumatismes articulaires répétés et la sédentarité.

3 – L’Arthrite infectieuse

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une arthrite d’origine infectieuse (bactérie, virus, parfois champignon), qui atteint directement l’articulation, le plus souvent suite à une blessure, une plaie ou par dissémination sanguine depuis un autre foyer infectieux. C’est une urgence médicale, car une arthrite septique non traitée rapidement peut détruire irréversiblement le cartilage articulaire en quelques jours.

4 – Le Lupus

Le lupus érythémateux disséminé est une maladie auto-immune chronique qui peut toucher de nombreux organes (peau, reins, système nerveux) en plus des articulations. Il touche très majoritairement les femmes (environ 9 cas sur 10), le plus souvent entre 15 et 45 ans, et se caractérise par la présence d’anticorps antinucléaires (AAN) dans le sang.

5 – Arthrite Réactive

Elle apparaît quelques semaines après une infection (souvent digestive ou urogénitale), mais contrairement à l’arthrite infectieuse, le germe responsable n’est pas retrouvé directement dans l’articulation enflammée : c’est la réaction immunitaire déclenchée par l’infection initiale qui est en cause, pas l’infection elle-même.

6 – Spondylarthrite Ankylosante

Cette forme de rhumatisme inflammatoire chronique touche principalement la colonne vertébrale et les articulations sacro-iliaques (bas du dos), avec un risque d’ankylose progressive de la colonne si elle n’est pas prise en charge. Elle est fortement associée à un marqueur génétique, l’antigène HLA-B27, retrouvé chez la grande majorité des patients atteints.

Nous pourrions également citer d’autres formes, comme le syndrome de Gougerot-Sjögren, la Polymyosite, la fibromyalgie, la Goutte et bien d’autres encore.


 L’Arthrite de la Maladie de Lyme  ?


L’arthrite de Lyme représente en Europe environ 5% des manifestations cliniques de la borréliose de Lyme, contre une proportion bien plus élevée en Amérique du Nord — une différence expliquée par les espèces de Borrelia en cause, qui varient d’un continent à l’autre. C’est une manifestation tardive : elle survient typiquement plusieurs semaines à deux ans après la morsure de tique initiale, et n’est pas toujours précédée d’un érythème migrant, ce qui complique parfois le diagnostic.

Le tableau clinique typique est celui d’une monoarthrite du genou (une seule articulation touchée, presque toujours le genou), même si une oligoarthrite (plusieurs articulations, surtout des membres inférieurs) reste possible. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les gonflements articulaires sont souvent peu ou pas douloureux — un point qui surprend fréquemment les malades, davantage habitués à l’idée d’une douleur vive. La particularité de l’arthrite de Lyme est que l’atteinte peut aussi se présenter par épisodes récurrents, migrant parfois d’une articulation à l’autre.

Ce que révèle la recherche sur le mécanisme en jeu : des travaux menés à l’université Virginia Tech, en collaboration avec le rhumatologue Allen Steere (Harvard Medical School, celui-là même qui a identifié la maladie de Lyme en 1977), ont mis en évidence le rôle du peptidoglycane — un composant de la paroi cellulaire de Borrelia burgdorferi. La bactérie ne possédant pas les enzymes nécessaires pour recycler ce composant, elle en libère des fragments (muropeptides) dans le milieu au fur et à mesure de sa croissance. Ces fragments sont reconnus comme des corps étrangers par le système immunitaire, ce qui déclenche la réaction inflammatoire caractéristique de l’arthrite de Lyme — y compris, chez certains patients, plusieurs mois après que les antibiotiques ont éliminé la bactérie elle-même. Cette découverte permet de mieux comprendre pourquoi une partie des malades continue de présenter des douleurs articulaires après un traitement antibiotique bien conduit.

Sur le plan du traitement conventionnel, le protocole de référence repose sur une antibiothérapie de 28 jours à base de doxycycline 200mg/jour, avec une évolution généralement favorable. Dans les formes plus résistantes, un traitement par ceftriaxone en intraveineux peut être envisagé. Si les symptômes persistent malgré ce traitement bien conduit, on parle parfois d’arthrite de Lyme « post-infectieuse » ou « réfractaire » — une situation qui rejoint la problématique plus large du syndrome post-traitement de Lyme (PTLDS), aujourd’hui reconnu par la HAS.

Comme évoqué plus haut dans cet article, l’inflammation articulaire chronique s’accompagne très souvent d’un déséquilibre du microbiote et d’une perméabilité intestinale accrue, ce qui entretient le cercle vicieux inflammatoire — une raison de plus pour ne pas négliger cet axe dans la prise en charge globale de l’arthrite de Lyme.

L'arthrite de Lyme
Un des symptomes de la maladie de Lyme peut être une inflammation chronique des articulations, l’arthrite de Lyme.

Soigner l’arthrite de Lyme ?


L’arthrite ne se soigne pas vraiment, car il n’existe pas de remède définitif.  Les médicaments aident à réduire la douleur en diminuant les symptômes de l’inflammation dans les articulations. Généralement sont utilisés des médicaments anti-inflammatoires à base de cortisone, qui dans le cadre d’une Arthrite de Lyme ne font pas bon ménage de par leurs effets immunodépresseurs (diminution des défenses naturelles de l’organisme). Or, dans le cas d’une maladie de Lyme avérée, il est essentiel de soutenir et de renforcer le Système immunitaire.


Il existe également des méthodes de soins naturelles qui permettent de soulager les douleurs et retrouver une meilleure souplesse. On pourra citer à ce titre l’Harpagophytum ou la Griffe du Diable qui est une plante médicinale très populaire pour les cas d’arthrite, arthrose et autres problématiques liées aux inflammations articulaires. Certains malades se tournent également vers des approches plus structurées comme le protocole Buhner ou le protocole Cowden, qui intègrent notamment la Griffe du chat ou la Stephania tetrandra pour leur action anti-inflammatoire ciblée. À noter aussi que la mise en route d’un traitement antimicrobien peut temporairement intensifier les douleurs articulaires via une réaction d’Herxheimer — un point à anticiper plutôt qu’à subir. Ce n’est pas tout, il y a également d’autres moyens de diminuer les douleurs et de soulager l’arthrite. C’est ce que nous allons voir dés maintenant.


 Comment soulager l’arthrite ?


Même s’il n’existe pas de remède miracle pour soigner une arthrite inflammatoire, il existe cependant différentes pistes permettant d’améliorer son quotidien et de mieux gérer les douleurs. L’alimentation constitue notamment un axe important : adapter son alimentation peut contribuer à limiter certains facteurs susceptibles d’entretenir l’inflammation et à maintenir un poids adapté, afin de ne pas sur-solliciter les articulations et l’organisme en général. SociaLyme aborde plus largement cette question dans son dossier consacré à l’alimentation et la maladie de Lyme.

D’autres pistes peuvent également être envisagées, comme la pratique d’exercices adaptés, les étirements, les massages, mais aussi l’utilisation de certaines plantes traditionnellement employées en phytothérapie. C’est notamment le cas de l’Harpagophytum, également appelé griffe du diable, qui fait partie des plantes étudiées pour les problématiques de douleurs articulaires et inflammatoires. SociaLyme propose également un dossier consacré aux plantes et remèdes naturels anti-inflammatoires.

Voici une liste de pistes qui peuvent être explorées pour accompagner une démarche globale autour de l’arthrite inflammatoire :

  • Réformer son alimentation : certaines personnes choisissent notamment de réduire ou d’éviter le gluten, le lactose, les sucres rapides et les produits ultra-transformés. Retrouvez davantage de conseils dans notre dossier consacré à l’alimentation et la maladie de Lyme.
  • Prendre soin de son équilibre alimentaire global : plutôt que de se concentrer sur un seul aliment ou un seul nutriment, l’objectif peut être de privilégier une alimentation variée, riche en végétaux et en aliments peu transformés.
  • Prendre soin de son microbiote intestinal : le microbiote fait aujourd’hui l’objet de nombreuses recherches concernant son rôle dans l’immunité et les mécanismes inflammatoires. Découvrez notre dossier complet sur les probiotiques et le microbiote intestinal, ainsi que notre article consacré aux prébiotiques.
  • Adapter les modes de cuisson : la cuisson fait également partie des paramètres que l’on peut prendre en compte. SociaLyme a notamment consacré un article au Vitaliseur de Marion et aux différentes questions liées à la cuisson des aliments.
  • Explorer certaines plantes et remèdes naturels : parmi les pistes traditionnellement utilisées figurent notamment l’Harpagophytum, le Curcuma, le bambou, ainsi que certains compléments comme la glucosamine et la chondroïtine. Retrouvez un panorama de ces différentes options dans notre dossier sur les plantes et remèdes naturels anti-inflammatoires.
  • Veiller aux apports nutritionnels : les oméga 3, vitamines A, C, D et K, ainsi que différents minéraux, participent à de nombreuses fonctions physiologiques. Les oméga 3 et leur rôle dans l’inflammation chronique sont notamment abordés sur SociaLyme.
  • Maintenir une activité physique adaptée : lorsque l’état de santé le permet, une activité physique régulière et progressive peut contribuer au maintien de la mobilité et au renforcement musculaire. Elle doit naturellement être adaptée aux capacités de chacun et à l’intensité des douleurs.

Une approche globale plutôt qu’une seule mesure

Ces différentes mesures peuvent être envisagées comme les éléments d’une approche globale de l’hygiène de vie. L’alimentation, l’activité physique, le sommeil, le microbiote, les apports nutritionnels et la phytothérapie constituent des axes différents qui peuvent être travaillés progressivement.

Cette logique est également développée dans notre programme naturel sur 4 axes, qui regroupe nutraceutique, phytothérapie, alimentation, exercice et repos. L’objectif n’est pas nécessairement de tout modifier simultanément, mais plutôt de construire une stratégie réaliste et durable.

La patience est également importante

Enfin, il faut garder à l’esprit que les effets recherchés avec une modification de l’alimentation ou l’utilisation de certains compléments et plantes peuvent demander du temps. L’Harpagophytum, par exemple, est traditionnellement utilisé sur des périodes suffisamment longues pour permettre d’évaluer son intérêt dans le cadre d’une démarche individuelle. Il est donc préférable de ne pas multiplier les changements simultanément et de prendre le temps d’observer sa tolérance et son évolution.

L’alimentation reste dans tous les cas un axe central de cette démarche globale. Elle peut être travaillée progressivement, parallèlement aux autres mesures d’hygiène de vie. Pour approfondir ce sujet, découvrez notre dossier consacré à l’alimentation et la maladie de Lyme, ainsi que notre article sur les plantes et remèdes naturels anti-inflammatoires.


 Une Stratégie complète contre l’arthrite


Soigner-larthrite

Exemple de Programme naturel sur 4 axes


Lorsqu’on cherche à améliorer son hygiène de vie dans le contexte d’une maladie chronique, il peut être intéressant d’adopter une approche globale reposant sur plusieurs axes complémentaires. Plutôt que de se focaliser sur un seul complément ou une seule plante, l’idée est de travailler progressivement sur la nutrition, la phytothérapie, l’alimentation ainsi que l’activité physique et le repos. Ces différents éléments peuvent être adaptés en fonction des besoins, des tolérances et de la situation de chacun.

Arthrite de lyme 4 axes

1. Nutraceutique : vitamines, minéraux et compléments alimentaires

Le premier axe concerne la nutraceutique, avec les vitamines, minéraux et compléments alimentaires qui peuvent compléter une alimentation équilibrée lorsque cela est nécessaire. Parmi les éléments fréquemment évoqués dans les approches de santé naturelle, on retrouve notamment les multivitamines, le magnésium, les probiotiques, les oméga 3 et la vitamine D3. SociaLyme propose notamment un dossier consacré au magnésium et à la maladie de Lyme, qui détaille son rôle nutritionnel et les différentes formes disponibles.

La santé digestive mérite également une attention particulière. Les probiotiques et le microbiote intestinal constituent ainsi un autre sujet important, notamment lorsqu’on s’intéresse à l’équilibre de la flore intestinale, à l’alimentation et aux conséquences potentielles de certains traitements sur le microbiote.

Les oméga 3, la vitamine D et les multivitamines peuvent également être abordés dans le cadre d’une réflexion plus large sur les apports nutritionnels. Le dossier général consacré à la maladie de Lyme et aux différentes pistes naturelles permet justement de retrouver plusieurs de ces thématiques au même endroit.

2. Phytothérapie : les plantes médicinales

Le deuxième axe est consacré à la phytothérapie. De nombreuses plantes sont traditionnellement utilisées ou étudiées pour leurs propriétés spécifiques. Parmi celles que l’on retrouve dans les approches naturelles, on peut notamment citer l’harpagophytum, le curcuma, le bambou, la reine des prés ou encore le cassis.

Pour approfondir cette thématique, SociaLyme propose notamment un dossier consacré aux plantes et remèdes naturels anti-inflammatoires, dans lequel sont présentés le curcuma, l’harpagophytum, les oméga 3, le gingembre, le thé vert ou encore le ghee.

Dans le cadre des plantes étudiées autour du protocole Buhner, d’autres articles peuvent également compléter cette approche. C’est notamment le cas du Gou Teng (Uncaria rhynchophylla), de l’Houttuynia cordata ou encore de la Renouée du Japon. Ces plantes présentent des caractéristiques différentes et ne doivent pas être considérées comme interchangeables.

Pour ceux qui souhaitent comprendre comment ces plantes sont organisées dans l’approche de Stephen Buhner, le protocole Buhner pour la maladie de Lyme constitue également une bonne porte d’entrée vers les différents articles consacrés aux plantes médicinales.

3. Alimentation : construire une base adaptée

Le troisième axe concerne l’alimentation, qui constitue une composante essentielle d’une hygiène de vie globale. Selon les besoins et la tolérance de chacun, certaines personnes choisissent notamment de limiter le gluten ou le lactose, de réduire leur consommation de graisses saturées et d’augmenter la place accordée aux fruits, légumes et aliments riches en fibres.

La question des prébiotiques est également intéressante lorsqu’on s’intéresse au microbiote. Ces fibres et glucides non digestibles servent de substrat à certaines bactéries intestinales. Ils peuvent notamment être apportés par différents aliments végétaux. Le dossier consacré aux probiotiques et au microbiote permet d’ailleurs de mieux comprendre la différence entre probiotiques, prébiotiques et postbiotiques.

L’alimentation peut également être rendue plus simple grâce à des préparations maison : légumes variés, poissons, bouillons ou recettes adaptées aux préférences de chacun. SociaLyme propose par exemple différentes recettes sans gluten, sans lactose ou adaptées à une alimentation spécifique, ainsi que des recettes comme le saumon grillé aux asperges et tomates.

Le ghee, ou beurre clarifié, peut également être utilisé en cuisine par certaines personnes. SociaLyme propose notamment une présentation du ghee et de ses particularités, ainsi qu’une recette pour le préparer soi-même.

4. Exercice et repos : activité physique, sommeil et gestion du stress

Le quatrième axe concerne enfin l’activité physique et le repos. Une activité adaptée aux capacités de chacun peut trouver sa place dans une routine quotidienne : marche, vélo, natation, yoga ou exercices doux peuvent notamment être envisagés selon les possibilités individuelles.

Le repos est tout aussi important. Le sommeil, la relaxation, la méditation ou encore la sophrologie peuvent faire partie d’une démarche visant à améliorer l’hygiène de vie et à mieux gérer les périodes de stress. L’objectif n’est pas nécessairement de multiplier les activités, mais plutôt de trouver un équilibre durable entre mouvement, récupération et vie quotidienne.

Une approche globale, progressive et personnalisée

Ces quatre axes — nutraceutique, phytothérapie, alimentation, exercice et repos — permettent donc de construire une approche globale de l’hygiène de vie. Ils ne constituent pas un protocole médical universel et ne remplacent pas une prise en charge adaptée lorsqu’une maladie est diagnostiquée.

L’intérêt d’une telle démarche est surtout de pouvoir avancer progressivement, en observant sa tolérance et en évitant de modifier trop de paramètres simultanément. L’alimentation, le microbiote, les apports nutritionnels, les plantes et l’hygiène de vie peuvent ainsi être considérés comme différentes pièces d’un même puzzle.

Pour aller plus loin, vous pouvez également consulter le dossier Maladie de Lyme : tout ce qu’il faut savoir, qui regroupe plusieurs des grandes thématiques abordées sur SociaLyme.


Ou trouver les bons compléments ?


Pour mettre à bien ce plan, il vous faudra les bons compléments alimentaires et les bonnes plantes. Ainsi pour toute la partie micro-nutrition je vous invite à regarder du côté des marques ci-dessous. Vous y trouverez sans doute votre bonheur. Je vous laisse faire votre tambouille.


Pour une vue d’ensemble plus large de tous les compléments utiles dans le cadre de la maladie de Lyme (pas seulement pour l’arthrite), consultez aussi notre dossier complet sur les compléments alimentaires à privilégier.

Par contre, pour la partie phytothérapie et compléments alimentaires pour soulager la douleur, on peut s’orienter vers deux produits tout particulièrement adaptés. Celui de Dynveo est orienté uniquement vers l’Harpagophytum alors que celui de nutriting, en plus de l’Harpagophytum est également composé de Bambou, de Glucosamine et de Chondroïtine. Les deux sont très bien. A vous de choisir !
 

En plus de cela, les deux marques proposent du Curcuma qui est tout indiqué aussi pour les problématiques liées a l’arthrite inflammatoire.

Et ci-dessous, des codes promos exclusifs à SociaLyme spécialement négociés pour les lecteurs. Qui permettent de bénéficier de quelques remises voire de produits offerts. C’est pas grand chose mais c’est cadeau et toujours ça d’économisé !


 


Pour aller plus loin sur l’arthrite


Si vous désirez en savoir plus sur l’arthrite et les remèdes ou astuces pour diminuer l’inflammation voici d’autres articles qui pourraient vous intéresser.

L’arthrite, un dossier complet sur l’arthrite et les méthodes naturelles pour la soulager.

Les plantes et remèdes anti-inflammatoires pour faire baisser l’inflammation. Des astuces avec notamment d’autres façons de diminuer l’inflammation chronique de l’organisme.

L’Harpagophytum/La griffe du Diable le dossier complet pour comprendre le fonctionnement de cette plante anti-inflammatoire.

Portez vous bien,

PS : SociaLyme ne se substitue pas à une consultation Médicale. Il est indispensable de consulter son médecin généraliste en cas d’arthrite avérée. Les informations fournies sont destinées à informer, et non pas à remplacer la relation directe entre un patient et un professionnel de santé. Toute utilisation des articles, outils ou conseils décrits sur le site ne peuvent se faire que sous votre propre responsabilité. La responsabilité des rédacteurs ne pourra être engagée en cas d’utilisation des méthodes et/ou conseils décrit ci-dessus.


Sources


Manifestations articulaires de la maladie de Lyme – ScienceDirect / Revue du Rhumatisme
Les manifestations rhumatologiques de la borréliose de Lyme – ScienceDirect
Manifestations rhumatologiques de la maladie de Lyme – Revue Médicale Suisse
Arthrite de Lyme – PRINTO (Pediatric Rheumatology International Trials Organisation)
Maladie de Lyme : les douleurs articulaires enfin expliquées (recherche Virginia Tech, peptidoglycane) – LaNutrition.fr
Arthrite de Lyme – Dictionnaire médical de l’Académie de Médecine
Notre article sur les symptômes de la maladie de Lyme et le PTLDS
Notre dossier sur les compléments alimentaires pour la maladie de Lyme

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