Zinc

Zinc : Dossier Spécial


Je me souviens d’avoir contracté une grosse grippe il y a quelques années. Mon système immunitaire avait été super efficace et j’ai récupéré assez rapidement ! Mais dans la foulée, j’étais dans le même état que si j’avais été piétinée par une foule délirante à un concert de Lady GaGa… Et il s’est avéré que j’avais perdu le sens du goût et de l’odorat pendant plusieurs semaines. A cette époque pré-covid, personne ne s’intéressait à ce phénomène. L’infection grippale avait tout simplement siphonné le zinc de mon organisme, mais j’ignorai tout du zinc à l’époque… Depuis, j’ai découvert ses bienfaits pour mon immunité, pour la santé de mes cheveux, et bien plus encore, et je vous ai concocté ce petit dossier spécial pour vous partager tout mon savoir !


Le Zinc, qu’est ce que c’est ?


Le Zinc (30Zn pour les intimes) est un oligo-élément essentiel, c’est-à-dire un métal présent à l’état de traces dans notre organisme. Malgré une quantité infime (2 grammes au total), il est présent dans toutes les cellules de notre corps, en particulier dans les os (65%) et les muscles (20%), mais aussi dans les cellules de la peau, du cerveau, des membranes oculaires, du pancréas, des glandes surrénales ou encore du liquide séminal.


Quel est le rôle du zinc dans l’organisme ?


Le zinc est impliqué dans plus de 200 réactions enzymatiques dans notre corps, il intervient dans des réactions aussi diverses que la régulation du système immunitaire, la fertilité ou la santé des cheveux et des ongles, la réponse aux radicaux libres, ainsi que dans certaines pathologies neurologiques et endocriniennes. Côté infections, le zinc ralentit la réplication et la reproduction de nombreux virus dans le sang et augmente la production de lymphocytes T (globules blancs) ce qui en fait un allié de l’immunité.

Les applications les plus connues du zinc sont :

  • Contribue à la beauté et à la santé de la peau et des phanères (cheveux, ongles)
  • Renforce le système immunitaire dans la lutte contre les infections virales et respiratoires (grippes, pneumonies, rhume)
  • Lutte contre la diarrhée (notamment les rotavirus qui en sont responsables)
  • Aide à prévenir et réduire la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)

La Commission Européenne et l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire), plutôt très précautionneuses quand il s’agit de reconnaître les bienfaits de substances « brutes » reconnaissent d’ailleurs que le zinc participe :

  • à la synthèse normale d’ADN,
  • au métabolisme acido-basique normal,
  • au métabolisme normal des aliments, des glucides, des acides gras, de la vitamine A,
  • aux fonctions intellectuelles normales,
  • à la fertilité et à la reproduction normales,
  • à la synthèse des protéines,
  • au maintien des os,
  • au maintien des cheveux, des ongles et de la peau,
  • au maintien de concentrations normales de testostérone dans le sang,
  • à la vision normale,
  • au fonctionnement normal du système immunitaire,
  • à la division cellulaire,
  • à la protection des cellules contre les radicaux libres (effet antioxydant)

Le zinc fait également l’objet de nombreuses recherches scientifiques pour mettre en évidence son action dans les domaines de la prévention et réduction de la durée d’infections virales, du maintien de la santé cardio-vasculaire ou encore dans la lutte contre le stress oxydatif. Enfin, le zinc aurait aussi un rôle dans des affections aussi diverses que la dépression, le diabète de type 1, le VIH ou l’arthrite rhumatoïde

Maintenant que vous voici prévenus, parlons des conséquences d’un apport trop faible en zinc.


Quels sont les risques d’une carence en zinc ?


La population occidentale en général souffre rarement d’une carence sévère, celle-ci concernant surtout les personnes de pays en voie de développement souffrant de malnutrition, ou les personnes très âgées (du fait d’une mauvaise assimilation du zinc), ou encore des personnes ayant subi une chirurgie digestive. Elle est facilement identifiable par une simple prise de sang.

Cependant, on constate qu’une partie importante de la population pourrait souffrir d’une carence modérée, et que cela a une incidence directe sur leur fragilité face aux infections virales. En fait, il est intéressant de constater que lors d’une carence modérée en zinc, la répartition du déficit sera inégale, et on rencontrera une carence disproportionnée dans les cellules à fort renouvellement comme celles du foie, de la peau, des phanères (cheveux et ongles), de certaines cellules sanguines (notamment lymphocytes et plaquettes). Ainsi on peut avoir un déficit en zinc lymphocytaire tandis que le taux de zinc plasmatique peut être dans les limites de la normale. La carence est donc plus difficile à détecter.

Pourtant, les signaux d’une carence sont visibles :

  • fragilité des ongles et cheveux
  • problèmes de peau : acné, psoriasis, eczéma…
  • sensibilité accrue aux infections virales : gastro-entérites, rhumes, grippe, y compris Covid-1
  • perte du goût et l’odorat (mis à mal par le covid, mais aussi une grosse grippe ou encore la chimio et la radiothérapie)
  • fatigue, l’irritabilité, changements d’humeur
  • retards de croissance chez l’enfant et l’adolescent

Le déficit en zinc est également reconnu comme pouvant être un facteur aggravant de l’obésité et du diabète, notamment en raison de son action dans le métabolisme de l’insuline.


Carence en zinc : qui est concerné ?


Les personnes les plus à risque d’une carence sont donc :

Zinc personnes agées
  • Végétariens – le zinc d’origine végétale est moins bien assimilé par l’organisme, notamment celui des céréales dont l’absorption est limitée par la présence de phytates.
  • Personnes très âgées
  • Personnes malnutries ou dénutries
  • Malades chroniques de l’intestin : la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse
  • Alcooliques
  • Femmes enceintes ayant eu une infection (rhume, grippe, gastro entérite)
  • Malades chroniques du foie et du rein
  • Diabétiques
  • Personnes ayant subi une chirurgie de l’appareil digestif.
  • Séropositifs au VIH

La carence légère peut concerner également les femmes, les enfants et adolescents, d’autant que l’exposition à une infection (rhume, grippe, etc.) peut réduire encore la teneur en zinc de l’organisme, ce qui provoquera logiquement une carence si l’apport alimentaire est insuffisant.


Où trouver du zinc ?


La première source de zinc est bien entendu l’alimentation, en particulier dans les huîtres (de préférence crues, elles sont championnes !), le germe de blé (en paillettes à saupoudrer sur vos plats) et les aliments d’origine animale, notamment le foie, les œufs, les produits laitiers, la viande. Les légumineuses et les céréales contiennent également du zinc mais de moindre biodisponibilité, en raison de la présence de phytates limitant son absorption. Le zinc d’origine animale est donc le mieux assimilé par l’organisme que le zinc d’origine végétale. A noter que l’organisme absorbe de 15 % à 40 % du zinc présent dans les aliments. Dans l’ensemble, notre alimentation moderne est souvent insuffisante pour couvrir les besoins physiologiques (à moins que vous ne soyez un mangeur régulier d’huîtres?)

Voici les valeurs moyennes pour 100G de produit :


Supplémentation en Zinc, pour qui, pourquoi ?


Vous pouvez sans problème recourir à la supplémentation si vous avez constaté une carence, si vous souhaitez renforcer votre système immunitaire à l’approche des épidémies saisonnières, ou même suite à une infection (rhumes, grippe, pneumonie mais aussi diarrhées et VIH). En effet, un apport en zinc suffisant permet d’améliorer la réponse immunitaire et de réduire l’intensité et la durée de l’infection. Les végétariens seront aussi tout particulièrement concernés de par leur diète.

L’Apport Journalier Recommandé en zinc est de 8 mg pour les femmes, 11mg pour les hommes et les femmes enceintes, et 12 mg pour les femmes allaitantes. La dose maximale journalière, apport alimentaire inclus, ne devra pas dépasser les 40 mg (voir ci dessous les contre-indications).

Lors d’une cure de zinc, la dose recommandée pour un adulte est entre 10 et 15 mg de zinc par jour, soit 100% à 150% des AJR, pour une durée de deux mois, renouvelable plusieurs fois dans l’année (en général une cure au printemps et une à l’automne). Les effets commencent à se faire sentir au bout d’un mois à un mois et demi.

Dans certains cas, le médecin peut prescrire sur une courte durée un grammage supérieur pour traiter des affections spécifiques, notamment pour la maladie de Lyme : le protocole Buhner indique qu’une supplémentation de 25 à 40 mg / jour peut être prescrite par un thérapeute, mais il faut éviter toute interaction avec un traitement antibiotique (voir les interactions).


Comment choisir son Zinc ?


De nombreux compléments alimentaires sont disponibles sur le marché, mais ici comme ailleurs, tous ne se valent pas. Il y a un certain nombre de critères à prendre en compte dont notamment la forme de zinc, la quantité d’élément actif par gélule, ainsi que les éventuels additifs.

La forme de zinc, tout d’abord, va avoir un effet direct sur la bonne assimilation du zinc dans le corps. Le zinc se présente sous une forme associée avec d’autres molécules, influant sur son absorption ou sa bonne tolérance digestive : oxyde, pidolate, sulfate, citrate, glycinate, bisglycinate, etc. La différence d’assimilation peut varier de 300% selon les formes ! Si vous choisissez une forme peu assimilable vous dépensez de l’argent dans le vent…

Les principales formes proposées en gélule sont : le gluconate de zinc (absorption moyenne), le citrate de zinc (absorption moyenne), l’orotate de zinc ; le picolinate de zinc (améliore le transport intracellulaire), le bisglycinate de zinc (absorption optimale). Bien sûr, chaque marque vous dira que la forme proposée est «hautement assimilable», mais maintenant vous savez qu’il vaut mieux privilégier la forme Bisglycinate.

Autre point à souligner, la quantité d’élément actif par gélule. C’est important pour avoir le bon dosage : une gélule bien dosée suffit pour une journée, mais si le dosage est inférieur, vous pouvez vous trouver à devoir prendre 2 gélules par jour, ou plus encore, pour atteindre le même niveau d’efficacité. Personnellement, j’aime bien limiter le nombre de gélules que je dois prendre, ça m’évite de me mélanger les pinceaux. De plus, connaître la quantité d’éléments actifs par gélule permet aussi d’éviter tout surdosage.

Enfin, regarder les ingrédients de la gélule peut aussi fournir une mine d’informations : enrobage d’origine bovine, gélatine, présence possible d’allergènes, d’additifs, etc. Bref, on ne le recommandera jamais assez : lisez les étiquettes !


Quelles précautions d’emploi ?


La dose quotidienne maximale pour un adulte est de 40 mg, apport alimentaire compris. Au-delà, des effets indésirables peuvent apparaître, allant d’une carence dans d’autres oligo-éléments comme le cuivre, à des migraines, une baisse de l’immunité et un goût métallique dans la bouche. Pour éviter toute interaction, les compléments en zinc doivent être consommés à distance des compléments contenant du fer (notamment la spiruline), en général deux heures avant ou après, de même pour les antibiotiques (cyclines et quinolones), les antiacides et pour les médicaments traitant l’ostéoporose.

Et pour une meilleure absorption de votre supplément, notez que la caféine diminue l’absorption du zinc par l’intestin, aussi évitez d’avaler votre gélule avec un café, ce serait dommage ! A l’inverse, il semble que la vitamine C peut se prendre en même temps et va plutôt encourager la bonne assimilation du zinc par l’organisme.

Comme pour toute supplémentation, nous vous recommandons d’en parler avec votre thérapeute, en particulier si vous suivez déjà un traitement par ailleurs.


Le choix de la rédaction


Pour faire simple, voici le complément alimentaire qui combine toutes les qualités recherchées : le zinc bisglycinate de chez NOVOMA.  

Il se présente sous une forme bisglycinate pour une assimilation optimale avec une bonne tolérance digestive, des gélules dosées à 15 mg pour apporter 150% des AJR en une seule prise, des ingrédients réduits au minimum : enrobage végétal, amidon de riz et c’est tout !

Ne cherchez pas de présence d’OGM, d’allergène, de nanoparticules, de métaux lourds… il n’y en a pas.

Cerise sur le gâteau, le zinc provient de la société américaine Albion® Minerals (leader sur le marché) et répond à la très exigeante certification TRAACS®, une méthode d’analyse qui certifie que ce zinc est 100% pur et chélaté. Le procédé de fabrication quant à lui, protégé par 150 brevets (excusez du peu), garantit une innocuité et une traçabilité exceptionnelles.  

Ce n’est pas tout ! Le Zinc Bisglycinate de Novoma pousse le bouchon encore plus loin en combinant son zinc à de la vitamine B6 bioactive. Pourquoi de la vitamine B6 me direz-vous ? Et bien pour faciliter encore plus la bonne assimilation du zinc, en plus de tous les autres bienfaits apportés par cette vitamine que notre organisme ne sait pas synthétiser (réduction de la fatigue et maintient d’une belle peau, entre autres).

Enfin, dois-je souligner l’avantage d’acheter un produit dont l’emballage est 100% recyclé et recyclable ? Je trouve même cela déterminant pour ma part.

Pour finir, j’ajouterai que la formule est disponible en boîte de 120 gélules, soit l’équivalent de 4 mois de cure. Vous l’aurez compris, ce complément alimentaire de Zinc est vraiment bien sous tous les angles et je vous le recommande chaudement.

Sources

Modulating the immune response by oral zinc supplementation: a single approach for multiple diseases. Overbeck S, Rink L, Haase H. Arch Immunol Ther Exp (Warsz). 2008 Jan-Feb;56(1):15-30. Review. / Lower zinc levels in the blood are associated with an increased risk of death in patients with COVID-19. / European Society of Clinical Microbiology and Infectious Diseases (22-Sep-2020) https://www.eurekalert.org/news-releases/467039. / Dardenne M. « zinc and immune function » European Journal of Clinical Nutrition (2002) 46, Suppl 3, S20 – S23

Notes : page sponsorisée

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