Collagène

Comment restaurer et protéger ses réserves de collagène ?


Si vous êtes familier avec une maladie chronique du type maladie de Lyme, Fibromyalgie, Syndrome d’Enhlers-Danlos, arthrite de Lyme… ou encore si vous vous souciez de votre beauté, il y a fort à parier que vous avez déjà entendu parler du collagène. Vos grands-mères en parlaient déjà entre elles lors de nombreuses joutes verbales à propos du meilleur bouillon de poulet du village ! Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que le collagène est tout simplement la protéine la plus abondante du corps humain. C’est elle qui fournit une structure à l’ensemble du système squelettique. Sans elle, notre corps ne tiendrait pas débout et nous ne serions qu’un vulgaire tas d’os sans consistance. Je n’exagère même pas le trait ! Le collagène est tout simplement primordial pour notre organisme. Malheureusement, là ou les choses se gâtent c’est que certaines bactéries qui vivent dans notre corps raffolent également de ce collagène et s’en servent comme nutriment pour proliférer… Ce qui est assez embêtant puisque plus ces bactéries décomposent/détruisent de collagènes plus il y aura d’inflammation et donc de symptômes pour l’hôte, c’est-à-dire vous.

Mais pas d’inquiétude, nous allons examiner ensemble les moyens de restaurer ce collagène et surtout de le protéger de l’envahisseur !!!


Qu’est-ce que le collagène ?


Le collagène est la protéine la plus abondante de notre organisme. Son nom lui vient du grec « Kolla », autrement dit « Colle » ce qui définit assez bien sa capacité à lier les cellules. On le retrouve dans de nombreuses parties du corps : peau, cartilages, tendons, ligaments et tissus conjonctifs. C’est lui qui assure la cohésion et l’élasticité des tissus du corps. Le collagène représente plus de 80 % du poids ne notre derme, c’est dire. Au niveau des articulations, ce sont des fibres de collagène qui s’assemblent pour former les tendons et les ligaments pour soutenir notre squelette. Pas de bras pas de chocolat collagène, si je puis dire ! Il est partout et nous en avons même dans les muscles, les yeux, les gencives, les intestins, dans le cœur… partout !

Avec les années qui passent pourtant, notre corps fabrique du collagène qui s’avère de moins en moins efficace. Ce qui explique notamment les signes de vieillissement de la peau ou certaines douleurs articulaires. De même, si vous souffrez d’une maladie chronique, il y a fort à parier que vous perdez du collagène à un rythme encore plus élevé.

A quoi sert le collagène ?

En plus d’assurer la bonne tenue de notre squelette ou encore de notre peau, il est indispensable à travers de nombreuses autres fonctions-clés de l’organisme :

  • Fonctionnement cardiaque
  • Force musculaire du squelette
  • Maintien de l’intégrité de la peau
  • Rigidité des os
  • Régénération et cicatrisation des plaies


Collagène et Maladies chroniques


Que l’on soit ou non atteint d’une maladie chronique, notre corps est d’office en concurrence avec certains microbes pour l’utilisation de nos réserves de collagènes. Notre corps est un vaste terrain de jeu pour de nombreux micro-organismes qui vivent un peu partout dans les organes, intestins, muscles, tissus… Bref ils sont partout et même chez les personnes en bonne santé. Certains de ces microbes ont la « formidable » capacité de dégrader le collagène pour en décomposer la protéine et s’en nourrir. C’est notamment le cas de la Borrelia, des mycoplasmes ou encore des chlamydia. Si l’on est en bonne santé, le corps possède la capacité de contrôler ces bactéries en limitant les dommages et en restaurant constamment le stock de collagène. Le hic, c’est qu’une fois que le système immunitaire est « compromis » par ces bactéries, le risque est grand que l’infection avance et devienne vite incontrôlable pour l’organisme.

Le meilleur exemple est sans nulle doute, le cas des borrélies de la maladie de Lyme. Il est d’ailleurs assez intéressant de constater que les symptômes les plus virulents de Lyme interviennent sur des sites où l’on retrouve du collagène en très forte densité : articulations, cœur, peau… Coïncidence ? Je ne crois pas ! Ce phénomène est fort probablement lié à la dégradation du collagène par les bactéries source d’inflammation. Une des autres bactéries capable de cette prouesse sont les Mycoplasmes. En plus d’être une co-infection de Lyme, les mycoplasmes sont aussi associés à diverses autres maladies chroniques, notamment la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques.

Ce qu’il faut retenir, ce que nous abritons tous des microbes susceptibles de décomposer le collagène. L’activation de certains d’entre eux et donc de l’apparition de symptômes va principalement dépendre de votre terrain génétique (prédisposition à certaines maladies), du type de bactéries (Borrélies, Mycoplasmes…), de la robustesse du Système immunitaire à lutter contre ces bactéries.


Comment restaurer votre collagène ?


Bien évidement il va être compliqué pour ne pas dire impossible de travailler sur vos gènes ! Par contre, il existe des pistes sur lesquelles il va être possible d’agir pour prévenir la perte de collagène et de restaurer des niveaux corrects. C’est particulièrement important pour limiter les symptômes et donc améliorer votre qualité de vie que vous souffriez d’une maladie chronique ou d’une arthrite « légère ». Quoiqu’il en soit, restaurer le collagène est un point essentiel dans tous les protocoles traitant la maladie de Lyme, en commençant par le protocole Buhner.

Alimentation

L’alimentation est l’une des pistes pour reconstruire nos réserves. Il existe deux types d’aliments qui vont nous aider dans cette quête. D’un côté nous auront les aliments naturellement riches en collagène et acides aminés qui sont des précurseurs du collagène (lysine, glycine, proline et arginine). De l’autre, les aliments qui vont, via les nutriments qu’ils contiennent, favoriser la production de collagène et prévenir sa dégradation.

  • Aliments naturellement riches en collagène :
    • le Bouillon d’os (j’adore !)
    • Le poisson (les écailles et la peau sont très chargées en collagène)
    • Les viandes maigres (Poulet, dinde…)
    • Les œufs
  • Aliments qui possèdent des nutriments favorisants la production de collagène par le corps :
    • Vitamine A (Légumes verts, Spiruline, huile de foie de morue…)
    • Vitamine C (Agrumes, Fruits rouges, légumes…)
    • Vitamine E (Oléagineux, légumes, fruits, huile de tournesol…)
    • Souffre (Crucifères, Alliacées, Acides aminés soufrés..)
    • Zinc (Graines, légumes, fruits de mer…)
    • Silicium (Céréales, légumineuse…)
    • Cuivre
    • Fer

Voici également ma recette maison du bouillon d’os de poulet que je me fais durant les mois froids de l’année.

S’attaquer aux bactéries et soutenir le Système immunitaire

Vous l’aurez compris, une des pistes est de s’attaquer aux microbes et bactéries qui puisent dans votre capital collagène. En effet, limiter leur prolifération permettra aussi à vos symptômes de diminuer voire même disparaître dans le temps. Pour cela il est intéressant de diagnostiquer le type de bactérie qui endommage votre collagène. Cela peut être la borrélie, responsable de la maladie de Lyme, les mycoplasmes ou bien d’autres bactéries furtives qui vivent à l’intérieur de nos cellules (intracellulaires).

Dans bien des cas, la problématique qui se pose est la résistance de ces bactéries à l’antibiothérapie conventionnelle. Il faudra donc souvent opter pour les plantes que l’on pourra prendre dans la durée et qui présentent l’avantage d’avoir des principes actifs capables de pénétrer les membranes cellulaires pour affecter les microbes furtifs là où ils se trouvent. Lorsque plusieurs plantes sont combinées, leur synergie est souvent salvatrice pour venir à bout de certaines formes de bactéries en biofilms ou en kystes. Les plantes présentent également l’avantage de soutenir les fonctions immunitaires et fournissent des antioxydants protecteurs. Or nous le savons, un système immunitaire sain et opérationnel est primordial pour se prémunir des bactéries et donc protéger ce collagène si précieux.

Nous pouvons citer en exemple ces quelques plantes :

Supplémentation

Bien évidemment, ce n’est pas toujours pratique et faisable de se faire des bouillons de poulet ou même d’opter pour une alimentation riche en collagène. Ou disons plutôt que c’est faisable mais pas forcément suffisant. Disons que boire des bouillons quand il fait chaud dehors, ça reste un sacré challenge. D’ailleurs, quand on est atteint d’une maladie chronique et qu’en plus on vieillit, les stocks s’épuisent plus vite que les apports issus de l’alimentation. Du coup, une des solutions intéressantes pour contrer ce déséquilibre et surtout de diminuer ses symptômes est la supplémentation. Le plus simple sera de s’orienter vers du collagène en complément alimentaire. Il existe plusieurs variétés en fonction des préférences (Aviaire, bovine, porcine, marine (végétale)..) qui fonctionnent toutes très bien.

Dans son livre « Healing Lyme », l’Herboriste Stephen Buhner insiste sur l’importance de la protection et la restauration du collagène. Pour cela il conseille notamment de se supplémenter en collagène en poudre associé à de la vitamine C qui est un cofacteur nécessaire à la synthèse du collagène. Dans son protocole étendu, pour ceux dont les dommages sont déjà considérables, Buhner propose :

  • Des vitamines du groupe B : B5, B6, B12 et de l’acide folique
  • Vitamine E
  • Zinc
  • Bouillon de poulet
  • Acide hyaluronique
  • Propolis
  • Infusion d’ortie, prêle, persil…

Le plus simple (et le moins cher) est sans doute de s’orienter vers un multivitamines avec ces nutriments/vitamines. Pour ma part j’aime bien le multivitamine de nutriting qui contient notamment les vitamines du groupe B mais aussi de la vitamine C et E, du Zinc ou encore du sélénium.

En plus de cela, chez nutriting ils ont le Nucollagen un très bon collagène hydrolysé (faible poids moléculaire) en poudre facilement assimilable par l’organisme. A souligner que ce collagène est issu de bœufs nourris à l’herbe (grass fed) et élevés en plein air sur pâturage. Il est également labelisé « Clean label« , c’est-à-dire qu’il est garanti sans OGM, sans additifs, sans conservateurs, sans allergènes, sans sucre, sans cholestérol. Ce qui reste un critère de choix assez important pour ma part. Quoiqu’il en soit, si vous choisissez un autre collagène il faut toujours vérifier qu’il soit :

  • Hydrolysé (avec 18 peptides de préférence) 
  • Sans OGM ou autres traitements hormonaux
  • Son origine/traçabilité
  • Issu d’animaux élevés en pleine air
  • Sans excipients

Je pense Collagène


Bien sûr ce n’est pas tout ! Restaurer et protéger son collagène s’inscrit dans une réflexion plus globale et surtout dans un mode vie plus sain. Ce serait un raccourci de dire qu’il n’y a pas que les microbes qui dévorent notre collagène. En effet, il existe d’autres facteurs à prendre en considération comme notamment le sommeil durant lequel notre corps répare le collagène endommagé. Une bonne nuit de sommeil de 8 heures est donc un élément à prendre en considération dans votre routine. Côté alimentation il faudrait également souligner que le glucose et le fructose des aliments ultra-transformés sont des broyeurs de collagène. Sans même parler de l’inflammation qu’ils génèrent dans le corps. On essaiera donc dans la mesure du possible de toujours favoriser des aliments frais, non transformés et sans sucres ajoutés. Je pourrais aussi citer la cigarette qui est particulièrement nocive pour le collagène, il suffit d’ailleurs de regarder la peau des fumeurs… N’est-ce pas ?! Vous l’aurez donc compris, le collagène est essentiel et il est essentiel de le protéger et de le restaurer. Pour cela pas de secrets, il faut prendre soin de soi, lutter contre les éventuelles bactéries et microbes qui se nourrissent de notre collagène et surtout apporter des nutriments et du collagène dont notre corps à tant besoin. Et encore plus quand on est atteint d’une maladie Chronique comme Lyme, une fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique etc…

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