Plantes et maladie de Lyme : les plantes à connaître
Les plantes sont un moyen naturel et éprouvé pour se soigner, détoxifier, stimuler, suer… J’aurais pu faire une liste bien longue tellement il y a de choses dans la nature qui nous seraient profitables dans nos maux du quotidien.
D’ailleurs, que vous soyez malade ou pas, les plantes ne vous veulent pas de mal, contrairement à ce que certains lobbies veulent faire croire. Mais il s’agit là d’un tout autre sujet et vous n’êtes pas ici pour lire mes plaintes sur notre charmante société et ses dérives. Rentrons donc dans le vif du sujet, qui pour le coup est passionnant.
L’avantage des plantes est qu’elles possèdent de nombreux principes actifs. C’est notamment ce qui explique l’intérêt qui leur est porté dans les approches naturelles de la maladie de Lyme. En effet, la bactérie aura du mal à s’adapter à tous les principes actifs d’une plante. Alors si, en plus, vous en combinez plusieurs, ça devient très compliqué pour les spirochètes. À l’heure où la résistance des bactéries aux antibiotiques est devenue un vrai problème de société, il faut faire preuve d’ingéniosité.
Mais ça ne s’arrête pas là. Une plante présente souvent l’avantage d’être multifonctionnelle. Et oui, elle peut avoir des effets aussi bien antibactériens qu’antifongiques, détoxifiants, cholagogues, sudorifiques… Il y en a pléthore, le seul impératif, c’est de savoir lesquels et leur utilisation.
Phytothérapie et Maladie de Lyme
Dans le cas de la maladie de Lyme, l’approche globale peut conduire à agir à 360°.
Ainsi, il y a un certain nombre d’axes incontournables sur lesquels les plantes peuvent apporter une aide précieuse. Bien évidemment, chaque axe revêt une importance primordiale :
- Éliminer les toxines emmagasinées dans les tissus, notamment grâce aux différentes méthodes de détoxification de l’organisme dans la maladie de Lyme.
- Soutenir, stimuler et réparer les émonctoires, notamment les reins et le foie.
- Booster et maintenir le système immunitaire.
- Lutter contre les bactéries.
- Calmer, apaiser et relaxer l’organisme en profondeur.
- Éviter ou minimiser les réactions de Herxheimer.
L’avantage avec les plantes, c’est qu’une seule peut agir sur plusieurs de ces axes.
Une plante peut ainsi être utilisée pour son action antibactérienne tout en apportant une aide au foie, aux reins, à l’immunité ou encore à l’élimination. C’est justement cette polyvalence qui rend la phytothérapie particulièrement intéressante dans une approche globale de la maladie de Lyme.
Bref, vous l’aurez compris : les plantes vous veulent du bien !
Voici donc, pour votre plaisir, une liste de plantes qui vous aidera dans votre parcours de Lymé ou de malade chronique. Cependant, ne vous y trompez pas : les plantes sont un remède puissant… Un Herx est si vite arrivé de nos jours !
La liste qui suit présente donc différentes plantes intéressantes à connaître, certaines étant davantage orientées vers le soutien de l’organisme, d’autres vers les fonctions d’élimination, et certaines étant particulièrement connues dans les approches naturelles de la maladie de Lyme.
Les plantes à connaître dans la maladie de Lyme
Pour mieux s’y retrouver, j’ai regroupé les plantes selon leur principal intérêt. Certaines vont davantage agir sur les émonctoires et la détoxification, d’autres sont particulièrement connues pour leur action sur les bactéries et leur place dans les protocoles naturels de Lyme, tandis que certaines vont plutôt venir soutenir l’organisme dans son ensemble.
Évidemment, cette classification n’est pas figée : une même plante peut avoir plusieurs propriétés et intervenir sur plusieurs axes à la fois. C’est justement l’un des grands intérêts de la phytothérapie.
Le Chardon Marie :
Chardon Marie (Silybum marianum) : Il fait partie de la famille des Astéracées et son principal constituant est la Sylimarine. Je ne vous le cache pas, c’est mon coup de cœur depuis le début. Son efficacité et la légende qui entoure cette plante sont très séduisantes. La légende voudrait que la Vierge Marie lors de son exode pour échapper aux soldats d’Hérode aurait caché Jésus dans un buisson. C’est là, qu’allaitant son enfant elle fit tomber quelques gouttes sur des feuilles de chardon. D’où les taches blanches sur le Chardon devenu le Chardon Marie. Evidemment dans notre cas ce n’est pas forcément très utile mais sait-on jamais s’il vous venait à frimer devant un phytothérapeute ou autre naturopathe. Du côté des propriétés thérapeutiques, la plante est un excellent cholagogue, décongestionnant hépatique et par-dessus tout la Sylimarine est une puissante substance hépatoprotectrice.

Le chardon-Marie préserve votre foie, le protège et stimule sa régénération cellulaire. C’est ainsi qu’on l’utilise dans de nombreux troubles du foie tels que l’hépatite, l’ictère ou encore la cirrhose. Dans le cas de la maladie de Lyme, vous l’aurez compris il va protéger votre foie et faciliter ses fonctions d’élimination. Dans les approches naturelles de Lyme, il est également utilisé pour accompagner le foie lors des périodes où une réaction de Herxheimer est redoutée.
Préparations et usages :
Elle peut être utilisée en infusion malgré son gout particulier mais pour maximiser l’effet il vaut probablement mieux s’orienter vers les gélules. Qui seront beaucoup plus efficace sur le court terme.
👉 De préférence : Gélules Bio (Dynveo)
L’Artichaut :

Artichaut (Cynara Scolymus) : Également membre de la famille des Astéracées, l’Artichaut est un légume connu de tous. Tout comme le chardon-Marie il est utilisé dans les traitements spécifiques du foie. Il possède ainsi des propriétés cholérétique (stimule la production de bile), cholagogue (facilite l’évacuation de la bile vers l’intestin) et diurétique (augmente la quantité d’urine). Il est difficile de faire mieux dans le cadre des troubles d’origine hépatique. Attention cependant son goût est assez particulier pour ne pas dire fort et très amer en tisane ! Sans savoir que l’artichaut en infusion avait ce goût j’ai commandé 500 gr chez l’herboriste. J’ai eu du mal à finir le sachet… Mon foie quant à lui a plutôt bien apprécié ! A préférer avant les repas pour bénéficier de ses bienfaits sur l’appétit et à éviter si vous souffrez de calcul biliaire.
Préparations et usages :
Un peu à l’instar du chardon marie, il est plus efficace en gélules qu’en infusion. D’ailleurs ce n’est pas plus mal puisqu’il faut vraiment être un amateur du gout de l’artichaut pour le boire en tisane. Je vous aurai prévenu…
👉 De préférence : En Gélules Bio (Dynveo)
Le Pissenlit :
Le pissenlit (Taraxacum officinale) : Dans la lignée de l’Artichaut et du Chardon Marie, le pissenlit est une autre alternative pour prendre soin de votre foie. Reconnu pour son action cholérétique (stimule la production de bile) il possède également une fonction de régulateur naturel du transit intestinal. Ce qui n’est pas pour nous déplaire puisque le pissenlit va ainsi éliminer les toxines alimentaires, environnementales et infectieuses. Quand on voit le mal qu’il faut se donner pour les éviter dans le cas d’une maladie chronique, cette aide est salvatrice. Grandiose donc ! Pour la petite histoire, si vous n’aviez pas remarqué, son nom est une image directe à sa vertu diurétique (augmente la quantité d’urine) …
👉 De préférence : En infusion ou extrait de plantes bio

La Salsepareille :

La salsepareille (Smilax Aspera) : Voilà une plante de la famille des Smilacacées, reconnue pour ses talents médicinaux. Il s’agit par prédilection de LA plante pour les cas de rhumatisme et de maladies de peaux (et de la plante favorite des Schtroumpfs soit dit en passant). Ce qui par définition en fait un excellent dépuratif et diurétique. Son efficacité contre les maladies auto-immunes telles que l’arthrite ou encore le psoriasis lui viennent d’un de ses constituants : les saponosides stéroïdiques.
Ces propriétés sont notamment mises en avant pour leur intérêt sur l’élimination et le confort digestif. Dans les approches naturelles de Lyme, la salsepareille est également présentée comme pouvant accompagner l’organisme lors des phases où une réaction de Herxheimer est redoutée.
👉 De préférence : En gélules
Les plantes particulièrement intéressantes dans Lyme
Certaines plantes ont une place beaucoup plus particulière dans les approches naturelles de la maladie de Lyme. C’est notamment le cas de la cardère, de la renouée du Japon et de la griffe du chat, que l’on retrouve également dans différents protocoles de phytothérapie, notamment autour du protocole Buhner.
Ces plantes sont particulièrement intéressantes car elles ne sont pas uniquement utilisées pour soutenir l’organisme : elles sont aussi recherchées pour leurs propriétés antimicrobiennes, anti-inflammatoires ou immunomodulatrices. Voici celles que je considère comme incontournables.
La cardère
Cardère (Dipsacus fullonum) : C’est une plante très spécifique pour le traitement de la maladie de Lyme. Elle est présentée par plusieurs auteurs, notamment Wolf-Dieter Storl ou Willem Jacob, comme une plante particulièrement intéressante dans les approches naturelles de la maladie de Lyme, voire comme une alternative aux traitements antibiotiques.
Son action ne se limite pas uniquement à son effet antibactérien (anti-spirochète en l’occurrence). Elle est également parfaite pour la stimulation des organes d’élimination que sont le foie et les reins. Sa forte capacité à éliminer les spirochètes n’est pas à prendre à légère, car cela pourrait provoquer un puissant Herx. En savoir plus dans notre article dédié à la cardère.

Préparations et usages :
Ici je ne peux que vous inviter à lire l’article dédié à la cardère pour comprendre le pourquoi du comment. Sinon, je vous conseille tout simplement la teinture mère qui sera la plus pratique. L’infusion est compliqué à trouver et en plus son gout n’est pas agréable.
👉 De préférence : En teinture mère
La Renouée du Japon :
Renouée du japon (Polygonum cuspidatum) : C’est une plante de la famille des Polygonaceae originaire d’Asie orientale. Elle est principalement cultivée en Asie ou ses propriétés médicinales ne sont plus à démontrer. Pour l’anecdote, c’est une plante impossible à déloger de là ou elle se trouve. Vous pouvez essayer n’importe quelle poison il n’y a rien à faire… Elle s’en nourrit… C’est l’une des trois plantes du protocole de S.H. Buhner, « Healing Lyme ».

C’est d’ailleurs LA plante des maladies civilisationnelles (Parkinson, SLA, SEP…) et donc de notre maladie de Lyme. Pour ce qui est de ses propriétés thérapeutiques, sa haute concentration en résveratrol en fait un excellent antioxydant. Bien évidemment sa fonction première ici est son action anti-spirochète mais elle est tout autant indiquée pour l’élimination des toxines.
👉 De préférence en Teinture mère : Voir la renouée du Japon LymeHerbs
La griffe du chat / Samento
La griffe du chat/Samento (Uncaria Tomentosa) : C’est une sorte de liane de la famille des Rubiaceae que l’on trouve principalement dans les forêts amazoniennes. Elle est également connue sous le nom de « griffe de chat » à cause de sa forme. La plante est utilisée depuis des millénaires par les Ashaninka (une tribu d’Amazonie péruvienne) pour soulager de nombreux maux. C’est le moment de frimer auprès de ce pote ethnobotaniste qui se shoote à la coca. Blague à part, la découverte du Samento en Occident est assez récente puisqu’elle remonte aux années 1980. Depuis, elle est notamment étudiée et utilisée dans différentes approches complémentaires, notamment autour de l’inflammation, de l’immunité et de certaines maladies chroniques. !
Elle possède de nombreuses propriétés : anti-inflammatoire, antioxydante, immunostimulante, antalgique… Elle est au cœur du protocole de Stephen Buhner et de la méthode Cowden « Cowden-Lyme protocol ».
👉 De préférence en Teinture mère : Voir la griffe du chat LymeHerbs
Le Ginseng de Sibérie
Le Ginseng de Sibérie (Eleutherococcus senticosus) : C’est un buisson de la famille des Araliaceae originaire de Sibérie et d’Asie du nord-est. Pour info, le ginseng est le remède universel des chinois depuis plus de 7000 ans. Rien que ça… Il s’agit d’une plante adaptogène qui permet de gérer les états de stress de l’organisme. Cette plante a la particularité d’agir sur de nombreux fronts : immunostimulante, hépato-protectrice, anti-inflammatoire, adaptogène, antidépressive… Le Ginseng fait également partie du protocole Buhner pour traiter la maladie de Lyme. Éviter les cures de plus de trois mois et ne pas utiliser en cas d’hypertension.
👉 De préférence : En extrait de plante fraîche ou en gélules
L’Echinacée :
Echinacée (Echinacea purpurea) : C’est une plante de la famille des Astéracées originaire d’Amérique du Nord. Les Indiens l’utilisaient pour cicatriser les blessures et dans l’élaboration de divers remèdes médicinaux. Elle a fait l’objet de nombreuses études et s’est vu attribuer la capacité de renforcer les systèmes de défenses de l’organisme. Ce qui est fort utile dans le cadre de la maladie de Lyme. Outre ses propriétés de soutien au système immunitaire, l’Echinacée est : sudorifique, anti-inflammatoire et fortifiante.

La Berbérine (Épinevinette):

Epine Vinette (Berberis Vulgaris) : Une plante appartenant à la famille des berbéridacées. Je l’apprécie tout particulièrement pour son principe actif, la Berbérine qui présente de nombreux avantages pour la santé. Son champs action se localise principalement dans les intestins, ou la Berbérine va faire un sacré ménage et rétablir l’équilibre du microbiote intestinal. Il s’agit également d’un excellent anti-bactérien, anti-viral, anti-fongique (candida albicans) et anti-parasitaire.
Ses actions sont nombreuses et elle est aussi très utile dans d’autres pathologies chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou encore l’inflammation chronique dans le cadre d’arthrite. Bref, une vraie panacée pour la santé et surtout pour rétablir la perméabilité intestinale ainsi qu’une flore de compétition. Une sphère particulièrement importante quand on souffre de la maladie de Lyme !
Préparations et usages :
Il vaut mieux se tourner vers les gélules ou les poudres pour profiter des effets thérapeutiques de l’épine vinette et de la Berbérine. J’ai ma préférence pour celle de Dynvéo qui est en gélules pure titrée à 98% de Berbérine.
👉 De préférence : Bérberine (Dynveo)
Le protocole Buhner et les plantes
Le protocole Buhner est l’une des approches naturelles les plus connues lorsqu’on s’intéresse aux plantes et à la maladie de Lyme. Son principe repose sur l’association de plusieurs plantes aux propriétés complémentaires.
On y retrouve notamment certaines plantes présentées dans cet article, comme la renouée du Japon, la griffe du chat et le ginseng de Sibérie (éleuthérocoque). D’autres plantes, comme l’andrographis, viennent compléter le protocole selon les objectifs recherchés.
👉 Découvrez le protocole Buhner et les plantes utilisées.
Cette approche rejoint finalement l’idée développée tout au long de cet article : ne pas se focaliser sur une seule plante, mais utiliser leurs différentes propriétés de manière complémentaire.
Les plantes qui « tuent » Borrelia
Certaines plantes sont particulièrement recherchées pour leur action contre les borrélies, notamment la renouée du Japon et l’andrographis.
C’est d’ailleurs l’une des particularités de la phytothérapie : une plante contient de nombreux principes actifs qui peuvent agir de différentes manières. L’association de plusieurs plantes permet ainsi d’élargir cette action.
👉 Voir les plantes utilisées contre Borrelia.
Attention aux interactions !
Ah j’allais presque oublier, les plantes peuvent avoir des interactions avec les médicaments. Renseignez vous toujours sur les associations plantes/médicaments pour éviter les mauvaises surprises. Vous l’aurez compris durant la lecture, la phytothérapie est tout un univers et il est difficile de s’y retrouver. L’intérêt ici est de comprendre qu’il existe des possibilités naturelles pour améliorer sa condition de malade dans la vie quotidienne. La complexité de cette maladie et de ses spirochètes perfides/malins nous force à réfléchir autrement pour trouver la réponse. Car, il n’y a pas de méthode miracle pour soigner la maladie de Lyme. Certaines méthodes vont fonctionner pour l’un et pas pour un autre et vice versa. Certains seront sujet à des co-infections alors que d’autres non. D’où l’intérêt de se faire accompagner par un thérapeute aguerri à la maladie de Lyme et ses différents protocoles, qu’ils soient naturels ou chimiques.
En bonus, pour les curieux voici un article pense bête très complet sur les plantes et les maladies chroniques. Tout y passe, les plantes pour détoxifier, pour calmer, pour stimuler, pour lutter contre l’inflammation…
Où trouver les plantes ?
Vous trouverez facilement dans le commerce ou chez votre herboriste attitré des mélanges de ces plantes vous permettant de combiner leurs vertus au sein d’une même tisane délicieuse.
Si vous êtes pressé voici les principaux Herboristes et vendeurs de plantes (tisanes, gélules..) présents sur SociaLyme :
En attendant, si vous voulez en savoir plus sur ces plantes et ces protocoles voici quelques livres sur la page dédiée aux livres sur la maladie de Lyme.
“Qu’est-ce donc qu’une mauvaise herbe, sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus ?”
De Ralph Waldo Emerson
Conclusion
La phytothérapie offre donc un grand nombre de pistes intéressantes pour accompagner la maladie de Lyme.
Cardère, renouée du Japon, griffe du chat, ginseng de Sibérie, échinacée, berbérine, plantes détoxifiantes ou adaptogènes : chacune possède ses propres intérêts et peut trouver sa place dans une approche globale.
L’objectif n’est pas forcément de trouver LA plante miracle, mais plutôt de comprendre les propriétés de chacune et de construire une approche cohérente. Pour aller plus loin, je vous invite également à découvrir mon article sur la phytothérapie et le pouvoir des plantes.
PS : SociaLyme ne se substitue pas à une consultation Médicale, il est indispensable de consulter son médecin généraliste en cas de maladie chronique avérée.
FAQ – Plantes et maladie de Lyme
👉
Parmi les plantes les plus connues dans les approches naturelles de Lyme, on retrouve notamment la cardère, la renouée du Japon, la griffe du chat, le ginseng de Sibérie, l’échinacée et l’andrographis.
La renouée du Japon est particulièrement connue dans les approches phytothérapeutiques de Lyme, notamment pour sa richesse en resvératrol. Elle occupe également une place importante dans le protocole Buhner.
Le protocole Buhner est une approche à base de plantes qui associe plusieurs végétaux aux propriétés complémentaires. Il utilise notamment la renouée du Japon, la griffe du chat et l’éleuthérocoque.
Le protocole Buhner repose sur plusieurs plantes, dont notamment la renouée du Japon, la griffe du chat et l’éleuthérocoque, auxquelles peuvent s’ajouter d’autres plantes selon la version du protocole et les objectifs recherchés. Voir notre article consacré au protocole Buhner
La berbérine, présente notamment dans certaines plantes comme l’épine-vinette, est étudiée pour différentes propriétés, notamment antimicrobiennes et anti-inflammatoires. Elle peut être intégrée à certaines approches phytothérapeutiques.
Oui, certaines personnes rapportent une réaction de Herxheimer lors de l’utilisation de plantes à visée antimicrobienne. C’est pourquoi il est important d’être attentif à la réaction de l’organisme et d’adapter progressivement l’utilisation des plantes.
Sources
- A Comprehensive Review of Herbal Supplements Used for Persistent Symptoms Attributed to Lyme Disease — revue de la littérature consacrée aux plantes utilisées dans les approches complémentaires de la maladie de Lyme. PubMed
- Evaluation of Natural and Botanical Medicines for Activity Against Growing and Non-growing Forms of B. burgdorferi — étude expérimentale portant notamment sur la renouée du Japon et la griffe du chat. PubMed
- Herb–drug interactions: an overview of the clinical evidence — revue consacrée aux interactions entre plantes médicinales et médicaments. Wiley Online Library
- CDC – Treatment and Intervention for Lyme Disease — informations sur le traitement médical de la maladie de Lyme. CDC

Moi, c’est Greg le mec qui a créé SociaLyme. Je partage avec vous mon expérience de malade à travers des articles et des conseils sur les maladies chroniques et la santé au naturel. Mon objectif ? Tout simplement vous offrir des pistes pour mieux vivre la maladie au quotidien.










